Semer pour l’Esprit

« Ne vous séduisez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. C’est pourquoi celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas » (Galates 6.7-9).

Il y a des principes auxquels nul ne peut échapper ; on récolte toujours ce que l’on sème. Il est dit que quand on sème pour la chair on récolte la corruption. Corrompre signifie gâter une matière par décomposition, par putréfaction ; altérer ce qui est considéré comme juste, correct ou encore pervertir quelqu’un, un groupe, altérer ce qu’il y a de sain et d’honnête en eux. Ainsi en tant qu’enfants de Dieu qui ont été sanctifiés par le Seigneur, si nous nous adonnons aux œuvres de la chair, l’identité que le Seigneur nous a donnée devient souillée, car le péché produit la mort. Au lieu de demeurer en tant que justifiés par Dieu, nous restons sous la condamnation du péché.
Mais au contraire quand nous marchons selon l’Esprit, nous moissonnons la vie éternelle : « Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17.3). Accepter d’agir selon l’Esprit nous approche encore plus de Dieu pour le connaître davantage, car on expérimente les effets de Sa parole, et nous devenons tel qu’Il est.

Semence en terre« Quand Yahweh ramena les captifs de Sion, nous étions comme ceux qui font un rêve. Alors notre bouche était remplie de joie, et notre langue de chants de triomphe, alors on disait parmi les nations : Yahweh a fait de grandes choses pour eux ! Yahweh a fait de grandes choses pour nous ; nous sommes dans la joie. Ô Yahweh ! ramène nos captifs, comme des ruisseaux dans le midi ! Ceux qui sèment avec larmes, moissonneront avec chants d’allégresse. Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence pour la mettre en terre, revient avec des chants d’allégresse quand il porte ses gerbes » (Psaumes 126.1-6).
Semer pour l’Esprit ne se fait pas sans larmes et sans brisement de la chair. Il faut accepter la mort à soi et cela tous les jours de nos vies.
Nous sommes sur un champ de bataille dans nos vies, nos pensées, partout où nous nous trouvons, il est donc impératif de veiller à faire le bon choix : s’efforcer de rentrer par la porte étroite en se débarrassant de tout ce qui pourrait nous en empêcher (Luc 13.23) ; choisir la bonne part qui ne nous sera point ôtée (Luc 10.42), celle que l’on peut recevoir uniquement en étant dans la présence du Seigneur ; préférer la vie et la bénédiction plutôt que la mort et la malédiction (Deutéronome 30.19).

« […] nous portons toujours partout dans notre corps la mort du Seigneur Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort pour l’amour de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle; de sorte que la mort opère en nous, mais la vie en vous » (2 Corinthiens 4.10-12).
Il n’y a pas d’autres solutions pour marcher selon l’Esprit et en manifester les fruits si ce n’est de mourir à notre caractère pour exprimer celui de Christ. C’est pourquoi on ne peut grandir dans l’humilité, et dans l’amour selon Dieu si l’on ne renonce pas à notre orgueil. De même, que je ne peux pas suivre Jésus si je n’ai pas renoncé à faire ma propre volonté.
Faire le bon choix est éprouvant pour la chair c’est pour cela qu’elle ne cesse de vouloir nous décourager, nous fatiguer et nous combattre afin que nous abandonnions la bataille. Cependant, réalisons que nous avons une assurance certaine et véritable. Notre Dieu Jésus est celui qui a vaincu la chair à la croix afin que nous puisions vivre la vie éternelle qu’il nous donne.

« Mais nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de cette puissance soit attribuée à Dieu et non pas à nous. Nous sommes affligés à tous égards, mais non réduits entièrement à l’extrémité ; dans la perplexité, mais non sans secours ; nous sommes persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » (2 Corinthiens 4.8-9).
Peu importe les états dans lesquels les adversités peuvent nous amener, n’oublions jamais que nous avons la solution qui règle tout, Jésus notre Sauveur.

Notre Dieu est tellement amour et fidèle qu’il veillera toujours à nous consoler de tout ce qu’on vivra d’éprouvant : « Béni soit Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos tribulations, afin que par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler ceux qui sont dans toutes sortes de tribulations. Car comme les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde aussi par Christ » (2 Corinthiens 1.3-5).
Quelles que soient les épreuves que nous traversons, le plus important est de regarder au résultat, il est dit que l’on moissonne avec des chants d’allégresse.
Quand le fruit a poussé il produit la paix et la joie dans nos vies (Romains 14.17), non seulement pour nous-mêmes, mais également pour nos frères et sœurs, nos prochains que l’on pourra encourager par notre témoignage.

Quand nous serons au ciel, le combat sera définitivement terminé : « Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21.4).
Bien-aimés désirons porter des fruits qui vont demeurer jusqu’au retour du Seigneur ; tant que nous ne sommes pas encore enlevés, la course continue.Courage avance « Et déjà la cognée est mise à la racine des arbres ; c’est pourquoi tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. […] Il a son van à la main et il nettoiera entièrement son aire, et il assemblera son froment dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas » (Matthieu 3.10 et 12).

 

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2 Commentaires

  1. Amen ! La mort à soi et ce quotidiennement. Que l’Eternel nous aide.

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